Les travaux de restauration

La Cène: qui est qui ?

Le document joint vous permettra de savoir « Qui est qui ». Les étiquettes en vert sont « à peu près » sures; celles en orange sont des hypothèses …

Par ailleurs, ne reculant devant aucune audace, nous avons comparé « notre Cène » à celle de Léonard de Vinci … Il y a des similitudes !

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L’ultime Cène de Léonard de Vinci

Voir le document ci joint: la-cene-qui-est-qui

La protection du patrimoine : quelques convictions

Nous vous conseillons la lecture de cet excellent article de Benoit de Sagazan, journaliste spécialisé dans la protection du patrimoine.
Il y exprime ses convictions, fruits de plus de 20 ans d’expérience dans le domaine. C’est une magnifique source d’inspiration pour les amis du patrimoine de Repentigny aussi !!
Vous pouvez le retrouver sur son blog patrimoine-en-blog.
« Sauvegarder et valoriser le patrimoine est vertueux. 
Pour cinq bonnes raisons au moins:
 Ils m’ont appris que l’impossible n’appartenait pas à leur vocabulaire, qu’on pouvait relever des hommes et des femmes, en situation de précarité absolue, en relevant des murs historiques, que les vieilles pierres nous apprennent autant sur notre Histoire que sur notre société présente, qu’un monument restauré ce sont d’abord des volontés et des énergies conjuguées, des relations humaines et des solidarités nouées. Ce sont eux qui m’ont enseigné que la restauration et la valorisation de notre patrimoine étaient vertueuses, et cela pour au moins cinq bonnes raisons que j’aime à répéter ici :
  1. Sociale. La restauration et la valorisation de notre patrimoine crée du lien social, localement, autour d’un monument à entretenir ou à sauver. Il rassemble le savant et le débroussailleur, l’étudiant et le maçon, quelques soient leurs histoires personnelles et leur âge.
  2. Environnementale. La restauration et la valorisation de notre patrimoine participe au développement durable, tout d’abord par l’inscription du monument dans un paysage et un environnement esthétique, ensuite par le respect du principe Entretien/recyclage (éventuel) du monument contre celui de Démolition/reconstruction propre à une société de consommation « court-termiste ».
  3. Economique. La restauration et la valorisation de notre patrimoine soutient l’activité économique des entreprises du bâtiment, préserve et nourrit le savoir-faire d’artisans hautement qualifiés, suscite des innovations technologiques (numériques et autres), valorise l’attractivité des territoires et développe l’économie touristique.
  4. Politique. La restauration et la valorisation de notre patrimoine soutient la cohésion sociale et l’intégration sur les territoires du pays, par l’appropriation d’une Histoire, glorieuse ou malheureuse. De nombreux programmes politiques le prouvent, notamment dans les villes et sites où elles sont menées.
  5. Culturelle et spirituelle. La restauration et la valorisation de notre patrimoine permet la transmission d’une culture et de spiritualités entre les générations quelques soient les appartenances philosophiques et religieuses.
Ces cinq vertus ont guidé mon projet de blog, lancé le 15 octobre 2006. J’ai tenté au cours ces dix années suivantes de les illustrer à travers la revue de presse, les rencontres relatées, les réflexions menées, les interventions publiques qui m’ont été demandées. Je reçois régulièrement des encouragements et des messages de lecteurs heureux de trouver sur ce blog une somme d’informations, rarement disponible ailleurs, et gratuitement. Ces encouragements répétés, je dois le dire, m’ont aidé à tenir ce travail dans la durée et je remercie particulièrement les fidèles internautes, certains depuis la première heure, qui continuent à me témoigner de leur intérêt, à réagir, à me confier des informations. Sans eux l’aventure n’aurait pas été possible.

« Des lecteurs qualifiés qui m’encouragent »

Le réseau touché par Patrimoine-en-blog au bout de dix années peut paraître modeste, les abonnés (Newsletter et réseaux sociaux) peuvent être estimés à quelques milliers, mais les adresses électroniques et les messages prouvent qu’ils sont qualifiés : administrateurs et animateurs de monuments ou de sites, élus politiques, fonctionnaires des ministères (Culture, Intérieur, Tourisme, Défense, Ecologie et Equipement…) ou territoriaux (régions, départements, métropoles, villes moyennes et communes rurales), responsables et bénévoles de grandes associations du patrimoine et d’association locales de sauvegarde du patrimoine, membres du clergé, journalistes, professionnels d’entreprises et artisans spécialisés dans la restauration de monuments historiques, conservateurs, médiateurs culturels, architectes et agents immobiliers… Je ne peux énumérer toutes les catégories socio-professionnelles qui figurent parmi les plus de 1500 abonnés à la newsletter de Patrimoine-en-blog.

« Dix maximes, fruit de dix années passées à observer, à rencontrer, à découvrir »

De ces dix années passées à observer, à rencontrer, à découvrir et à réfléchir,  je tire quelques enseignements. Je les résumerai ainsi, sous forme de maximes :
  1. Restaurer un bâtiment historique fédère, le démolir divise profondément, parfois durablement, une population. Cette observation, nourrie de nombreux exemples, n’est pas anodine pour ceux qui déplorent la fragilisation de la cohésion sociale de notre société.
  2. La volonté précède les moyens. Les nombreuses expériences rencontrées prouvent que le premier moteur du sauvetage d’un édifice patrimonial est la volonté. En de nombreux lieux, la volonté a défié heureusement ce qui semblait au premier abord impossible. Quand la volonté existe, les moyens suivent. Et non l’inverse. Les échecs constatés ont d’abord résulté d’une démission face à ce qui apparaissait comme une fatalité. Les exemples de sauvetages, a priori impossibles, par des communes, des associations ou des personnes, sans le moindre sou d’avance, sont trop nombreux pour ne pas croire à cette loi.
  3. Le patrimoine coûte cher … quand il n’est pas régulièrement entretenu. Une simple fuite non réparée à temps entraîne inévitablement des dégâts considérables. Le patrimoine coûte effectivement très cher quand on constate trop tard l’immensité des dommages accumulés au fil des années. De fait, ce ne sont pas les plus riches qui entretiennent le mieux leur patrimoine, et ce ne sont pas les plus pauvres qui l’entretiennent le moins bien. Les meilleurs propriétaires, et qui dépensent le moins, sont ceux qui surveillent et prennent soin de leur bien au quotidien. Cela vaut pour tout type de propriétaire public ou privé.
  4. Le patrimoine n’est pas un obstacle à l’avenir, tant il stimule des innovations technologiques destinées à sa restauration et à sa valorisation. Les créateurs de nouvelles technologies font du patrimoine un de leurs terrains de jeux favoris : réalités et reconstitutions virtuelles, robots, drones, applis et flash codes envahissent pour le meilleur notre patrimoine.
  5. Ne pas entretenir le patrimoine est injurier l’avenir. Force est de constater que les monuments disparus ou en ruine sont encore pleurés des siècles après leur destruction. Les projets de reconstructions (les Tuileries, le château de Saint-Cloud) et les énergies déployées pour redonner vie virtuellement à ce qui n’est plus (Jumièges, Cluny), le prouvent aisément.
  6. Transformer vaut mieux que démolir. Tout bâtiment est sauvé dès lors qu’il trouve une fonction et une vie véritable. Quand il perd son usage initial, il ne faut pas avoir peur de lui en donner une autre, là aussi pour ne pas injurier l’avenir. La France médiévale, par exemple, possédait deux phares qui rayonnaient sur le monde chrétien européen : le mont Saint-Michel et l’abbaye de Cluny. Le premier fut transformé en prison après confiscation des biens du clergé par la Révolution. Ce qui le sauva. Il est aujourd’hui redevenu une abbaye et un joyau de notre patrimoine. Le second fut vendu sous la Révolution, mais les régimes successifs n’ont pas empêché son funeste destin de carrière de pierre. L’abbaye a disparue au trois-quarts. Les efforts mis à sa reconstitution virtuelle montre qu’on pleure encore, deux ans après la disparition de sa splendeur originelle.
  7. Le patrimoine n’est pas qu’un musée. Rien n’est plus triste qu’un patrimoine qui meurt parce que trop figé. Il est possible que trop de réglementation tue ce que nous voudrions voir perdurer. Tous nos monuments historiques n’ont pas vocation à devenir des musées. Certains d’entre eux pourraient avoir la possibilité de continuer à vivre comme ils nous sont parvenus, autrement dit à accepter des ajouts ou des transformations contemporaines. Je sais qu’en disant cela, je me fabrique sans doute des ennemis. Mais le patrimoine doit aussi vivre. Nos églises, par exemples, ont subi des transformations au gré des réformes liturgiques successives. Présenter une œuvre contemporaine dans une église, c’est signifier que l’art sacré n’est pas qu’un art du passé et la foi se manifeste aussi au présent, et finalement que le bâtiment continue de vivre. Pourquoi n’en serait-il pas de même ailleurs ?
  8. Le patrimoine historique ne saurait être une simple galerie d’art contemporain. Sans contredire ce qui est écrit précédemment, un site patrimonial ne peut être le simple faire valoir de l’installation d’une œuvre contemporaine. On use et abuse du verbe dialoguer dans les présentations d’art contemporain. Mais on assiste souvent à des dialogues de sourds. Pour la greffe de la modernité prenne dans un bâtiment ancien, prestigieux ou non, il faut que le nouvel arrivé lui témoigne du respect, voire une certaine humilité. La provocation et le goût du scandale ne sont pas les seuls leitmotive de l’art. les œuvres qui s’intègrent le mieux sont souvent celles qui ont été conçues par leur créateur pour le lieu auquel elles sont d’emblée destinées. L’intégration est non seulement une affaire de goût (toujours discutable) mais surtout d’intelligence et de cœur.
  9. Le patrimoine est d‘abord un héritage. Cela peut paraître une évidence, une lapalissade, de le dire, mais sur ce sujet des élites veulent parfois nous enfumer en entretenant sciemment une confusion entre patrimoine et création, l’un restant passéiste et l’autre avant-gardiste. Peut-être souhaitent-ils illustrer et nourrir une « querelle éternelle entre Anciens et Modernes ». Le patrimoine n’est pas la création et la création n’est pas le patrimoine. Lors des Journées du patrimoine 2015, le ministère de la Culture a voulu célébrer le patrimoine du XXIe siècle. Comme si nous étions à même de décréter à nos enfants ce que sera leur patrimoine. Si les mots ont un sens, le patrimoine est ce que nous recevons de nos pères. Nous avons le droit à l’inventaire et à ne pas considérer l’ensemble du legs reçu de nos parents comme un amas de chefs-d’œuvre indiscutable. L’usage veut qu’il convienne d’attendre au moins cinquante ans avant de reconnaître si une création récente mérite d’être sauvegardée. On peut aimer la création et la trouver esthétique ; mais, de grâce, laissons à nos enfants et petits-enfants le soin et la liberté de juger de ce qu’ils souhaiteront « patrimonialiser »…
  10. Et surtout, ne jamais oublier que derrières les vieilles pierres, il y a toujours des hommes et des femmes d’aujourd’hui, et, là je boucle la boucle en vous renvoyant aux cinq vertus du patrimoine énoncées ci-dessus. »

Compte rendu de la réunion du Conseil d’administration du 5 novembre 2016

Chers amis
Cette réunion du conseil d’administration s’est tenue sous la présidence de Marc Soulé. Neuf des douze membres du Conseil étaient présents, ainsi que Maurice Davoust, membre de droit en tant que maire.
Les principaux points discutés ont été :
1. Suivi des objectifs et des actions décidées lors du précédent Conseil
Le Conseil s’est réjoui du fait que tous les objectifs 2016 rappelés ci dessous ont été atteints :
·     
  • Assurer la transition avec l’ancien Conseil
  • Maintenir le nombre des membres au-dessus de 85, et si possible avec la mobilisation de tous, atteindre et dépasser les 100
  • Organiser les quelques manifestations prévues notamment Pierres en Lumières et le concert de la Musardière
  • Ouvrir notre église pendant les week-ends d’été
  • Etudier la possibilité de financement participatif
  • Produire des supports de communication et de visite
  • Réaliser quelques travaux, forcément limités, sur les fonds propres de l’association. Cet objectif a été annulé (voir ci-après).
  • Préparer, avec la commune, les demandes de subventions pour 2017 et planifier les travaux correspondants
2.      Travaux
 
Finalement les travaux d’éclairage et de restauration des murs/plafonds de la sacristie que nous aurions pu faire en 2016 sur les fonds propres de l’association ont été repoussés à plus tard pour permettre de verser 10 000 euros à la commune et contribuer ainsi au financement d’une grosse tranche de travaux 2017 comportant principalement la restauration du sol et des murs de l’église (Chœur et nef pour révéler les littres funéraires et décors muraux du 12/13 éme siècle cachés sous l’enduit).
 
Les dossiers de subventions pour 2017 ont été présentés en temps utile. Des réponses sont attendues entre février et juin 2017. La réponse conditionne le début des travaux qui pourront au mieux démarrer début juillet 2017. Cela devrait laisser le premier semestre « libre » pour des manifestations (ex. Pierre en Lumière ou Nuit des retables).
3.      Membres / financement
Nous avions 84 membres en 2015. Grâce à nos actions et aux efforts de tous, nous sommes aujourd’hui 126 membres à jour de cotisation.
 
 
Chaque membre du Conseil s’est engagé à rechercher dans son réseau de nouveaux membres (objectif : 5 nouveaux membres / membre du Conseil).
Cet effort de « recrutement » ne se limite pas au Conseil. Vous êtes tous sollicités ! Nous serons ravis d’accueillir vos amis dans l’association !
Au plan des comptes, nous sommes en ligne avec notre budget, et même sensiblement mieux au plan des recettes. Notre effort de communication a été payant, sous forme de notoriété et de dons.
Le Conseil s’est réjoui de la signature de 8 conventions de mécénat avec des entreprises locales.
Compte tenu de la trésorerie disponible, il est convenu que notre contribution aux travaux 2017 réalisés par la commune pourra être portée à 10 000 euros (voir point « travaux »).
La Fondation du Patrimoine va nous permettre d’obtenir des reçus fiscaux pour nos donateurs en 2016.
Une nouvelle convention entre la commune, la fondation et l’association devra être signée début 2017 pour couvrir la campagne de travaux 2017/2018.
Le Conseil a approuvé une hausse de 5€ en 2017 des cotisations qui étaient restées stables depuis la création de l’association en 2009. Cette hausse, modeste mais nécessaire, traduit les progrès de notre association et la déduction fiscale proposée par la Fondation du Patrimoine.
 
4.      Communication
 
L’activité du blog depuis son origine a été commentée ; le Conseil s’est réjoui de son succès croissant (300 pages vues/mois dans le dernier semestre, en bleu ci dessous ; 88 personnes connectées, en vert ci dessous).
 
 
Nous étudions la possibilité de développer un site WEB complet en 2017 avec l’aide d’un stagiaire.
 
5.      Evénements
 
Le Conseil a passé en revue les événements organisés en 2016 et s’est réjoui de leur succès populaire :
  • Pierres en Lumières le samedi 21/5 au soir (30 personnes)
  • Ouverture de l’église les après-midi de fin de semaine en juillet & août (60 personnes)
  • Concert de la Musardière le samedi 10 septembre (90 personnes)
  • Journées européennes du patrimoine les 17/18 septembre (60 visiteurs)
Les membres du Conseil qui ont contribué à ces animations ont été chaudement remerciés ainsi que nos membres participants !
 
Pour 2017, le calendrier précis des travaux crée une incertitude sur notre capacité à maintenir ce même niveau de manifestations. Il semble possible d’assurer :
  • Quelques visites durant les WE de mai / juin (2 jours / WE) à déterminer
  • Pierres en lumières fin mai ?
  • Nuit des retables, début juillet ?
  • Concert Musardiére / Journées du patrimoine le 16 septembre 2017
Ce point sera, nous l’espérons, clarifié pour le prochain Conseil d’administration.
 
6.      Recherche
Un point sur la recherche historique a été présenté. Les principaux événements récents concernent :
  • l’exploitation en cours des archives diocésaines et départementales,
  • la compréhension du lien entre la famille (de) Corday (la fameuse Charlotte qui assassina Marat dans sa baignoire !!) et Repentigny
  • des contacts, malheureusement sans suite pour l’instant, avec nos cousins québécois de Repentigny qui ne semblent guère intéressés par leur histoire …
Notre blog sera le témoin de cette intense activité dans les prochains mois.
 
 
L’Assemblée Générale aura lieu le samedi 1 er avril à 17h. Notez le … mais nous vous le rappellerons !!
 
Merci à tous pour votre soutien !!

Pourquoi Repentigny (Québec/Canada) s’appelle Repentigny ?

Chers amis du patrimoine de Repentigny
Nous avons beaucoup parlé dans ce blog du patrimoine matériel de Repentigny et notamment de notre église, et de son retable du 16 ème siècle.
C’est de patrimoine immatériel que nous traiterons cette fois et plus précisément de notre histoire.

« Notre » Repentigny (Calvados / France) a donné son nom à « leur » Repentigny (Québec / Canada) situé au nord de Montréal.

 

L’histoire de Le Gardeur … de Repentigny
 


« Scio qui sum: je sais qui je suis »; à l’envers, je suis ce que je sais, … cela marche aussi !
La devise des Le Gardeur de Repentigny serait plutôt : « Je suis parce que je sais »
René Le Gardeur de Tilly, est né vers 1557 à Thury, Calvados, Basse-Normandie, France, et décédé avant 1636 à Thury (Calvados).
Il a épousé en deuxième noce Catherine de Corday, Dame de Repentigny, le 27 juin 1599 à Falaise; Catherine (1579 – 1657) était la fille de Pierre de Corday, Sieur de Repentigny et Marie-Madeleine De Montesson. Elle est aussi l’arrière grande tante de Charlotte Corday !!
Leur fils Pierre Le Gardeur de Repentigny, officier de marine, est né vers 1605 à Thury-Harcourt (Calvados).Il débarque à Québec le 11 juin 1636 avec sa mère Catherine, sa sœur Marguerite et son frère Charles Legardeur de Tilly.
Il faisait partie du groupe de Normands et de représentants de la petite noblesse qui arrivèrent avec le gouverneur de Montmagny.
Avec Noël Juchereau des Chatelets, il participe à la fondation de la Communauté des Habitants qui obtient de la Compagnie des Cent-Associés le monopole de la traite en Nouvelle-France.
Pierre Le Gardeur, Sieur de Repentigny, se voit émettre à Paris, le 16 avril 1647, les actes de concession de terres le long du fleuve Saint-Laurent et fonde la seigneurie qui allait devenir Repentigny. Il fut premier seigneur de l’Assomption (ou Repentigny( en 1647.
Il meurt le 27 mai 1648 au large de La Rochelle alors qu’une épidémie s’est déclarée à son bord, dans le trajet entre les Açores et le Cap-Breton.
Il laissait à sa veuve, Marie Favery, qui décéda à Québec le 29 septembre 1675, plusieurs enfants dont leur fils Jean Baptiste Le Gardeur de Repentigny, né en 1632, à Thury et  décédé le 8 septembre 1709 à Montréal, Québec. C’est plutôt Jean-Baptiste qui s’établira définitivement à partir de 1670 sur les terres acquises par son père.

Souce: http://www.derepentigny.org

Nous ne saurions trop vous conseiller de parcourir ce site admirablement réalisé par Léo Guy de Repentigny. Faute d’intérêt au Québec, ce site n’est malheureusement plus actualisé. C’est très dommage !
Il nous reste à comprendre ce qu’était la seigneurie de Repentigny au début du 17 éme siècle et comment la famille de Pierre de Corday avait hérité de ce titre de « Sieur de Repentigny ».

Mais ceci est une autre histoire …

Coucou c’est nous !
Fort de cette histoire commune, nous avons établi un lien avec nos cousins québécois. Le courrier ci dessous a été adressé au début de l’été à Madame Deschamps, mairesse de Repentigny.
 
 
« Nous nous permettons de prendre contact, par courrier cette fois, pour vous adresser un salut amical de vos « cousins » de … Repentigny (France, Normandie, Calvados) !
Nous sommes respectivement le maire de cette commune (Maurice Davoust) et le président de l’association des amis du patrimoine de Repentigny (Marc Soulé).
Notre modeste village normand, qui est, grâce à Pierre Le Gardeur de Repentigny, à l’origine du nom de votre ville, est heureux qu’Internet facilite les liens transatlantiques.
L’Association des Amis du Patrimoine de Repentigny, créée en 2009, œuvre à la préservation et la mise en valeur du patrimoine communal, notamment l’église Saint Martin du XIIIe siècle et son retable du XVIe siècle, le plus vieux du pays d’Auge.
Notre blog, http://patrimoine-repentigny.blogspot.fr/ vous permettra de mieux nous connaitre et de suivre les activités de l’association. Vous trouverez ci joint un livre photo vous présentant notre église et l’association.
Au-delà des pierres et des tableaux, nous pensons que notre histoire commune avec vous, nos lointains cousins québécois, fait aussi partie du patrimoine qui mérite d’être préservé et transmis.
Nous savons votre intérêt pour les Arts et l’Histoire et serions heureux de travailler avec vous à un rapprochement culturel entre nos communes, sous la forme qui vous paraîtrait la plus appropriée.
Si cette démarche vous agrée, nous serions notamment intéressés, de savoir si des associations similaires à la nôtre, situées dans votre commune ou les environs, existent et comment entrer en contact avec elles sous votre patronage.
De notre côté, nous sommes à votre disposition pour partager avec vos concitoyens nos connaissances sur notre histoire commune ainsi que sur le patrimoine de « notre » Repentigny, les travaux entrepris pour le préserver et nos projets pour les années à venir.
Nous serions heureux de l’intérêt que vous voudrez bien porter à cette démarche. Nous trouverions dans ces nouveaux liens une source d’encouragement supplémentaire à la redécouverte, la préservation et la transmission de notre longue histoire commune.

Dans l’attente de vous lire, nous vous prions d’agréer, Madame la mairesse, l’expression de nos salutations distinguées. »                   

A bientôt !

Carton plein !!

Chers amis du patrimoine de Repentigny

Un petit mot pour vous dire que nos événements du mois de septembre ont connu un grand succès !

Le concert de la Musardière a accueilli … tout ce que l’église peut contenir, soit environ 90 personnes.
Une fois de plus la famille Joubert, toutes générations confondues, a fait le show.
Cette année « Le chien d’or » et les aventures des Repentinois du Canada ont servi de prétexte à cette promenade musicale éclectique.
Depuis 7 ans maintenant, l’ensemble La Musardière nous fait le plaisir et l’amitié de venir se produire gracieusement à Repentigny. Qu’ils en soient chaudement remerciés !!
La date est déjà retenue pour l’année prochaine: ce sera le 16 septembre 2017 !
Notez la. On y sera !!

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Les Journées Européennes du Patrimoine

Les samedi 17 et dimanche 18 septembre, notre église était ouverte à la visite.
Un grand merci aux membres du conseil d’administration, Gisèle, Françoise et Albine, qui ont assuré ces visites et permis aux habitants de la région de découvrir toutes les facettes de ce riche patrimoine.
Près de 60 personnes ont été accueillies. Nous avons eu d’excellents retours de leur part, … de généreux dons et des adhésions !

C’est la rentrée !

Chers amis du patrimoine de Repentigny

La trêve estivale est désormais derrière nous .. ou presque !

C’est donc l’heure de vous rappeler l’agenda des prochaines semaines et de faire un petit bilan de l’été.

Agenda

 
Concert de la Musardière le samedi 10 septembre à 18 h

Humour, culture, chant et musique seront comme toujours au rendez-vous.

  • 1ère Partie: LE CHIEN D’OR
    Un concert-roman, historique, pathétique et normand

  • Oeuvres de Purcell, Enesco, Schumann, Mozart, Cavallini, Piazzola, Claude-Henry et Julien Joubert
  • 2ème Partie: L’ART POÉTIQUE DE RAYMOND QUENEAU
    Musique de Julien Joubert
Plus d’information sur les musiciens en suivant ce lien.


Journées européennes du patrimoine 

Les samedi 17 et 18 septembre de 10 h à 18 h, ouverture de l’église et visite guidée

 


Le samedi 17 septembre visite de l’église en soirée à 21 h (bougies, flambeaux, projection et cidre !).
 
Plus d’information sur les JEP en général sur le site du Ministère de la Culture.










Bilan de l’été 
 
Visites

Grâce à la mobilisation des membres du Conseil d’Administration de l’association, l’église a été ouverte au public les vendredi, samedi et dimanche de 15h à 18h.

Les commerçants des environs et les offices du tourisme de Cambremer / Beuvron, Lisieux, Honfleur ont diffusé des dépliants qui ont permis de faire connaitre l’église et l’association.

Nous avons accueilli en juillet / août, une soixantaine de visiteurs pour une visite guidée de l’église qui a été très appréciée. Plus de 370 euros de dons et adhésions ont ainsi été collectés.


Adhésions

Par rapport à notre dernière communication de mi juillet, votre association compte 10 membres de plus soit 118 ! Bravo et merci pour votre soutien !

 

 
Recherche

Certains de nos membres ont eu des vacances studieuses: lecture, visite aux archives diocésaines, recherche sur Internet …

Nous vous donnons donc rendez-vous dès septembre pour de nouvelles communications sur nos différents sujets de prédilection : le lien avec le Quebec, la vie de Saint Martin et la famille Thierry.


A bientôt !
 

Les nouvelles de l’été

Chers amis du patrimoine de Repentigny

Quelques (bonnes) nouvelles de votre association avant que la chaleur de l’été ne nous saisisse !

Membres

Nous avons franchi la barre symbolique des 100 membres. Grâce à la mobilisation de tous, nous sommes 108 membres à jour de cotisation !
Bravo !

Agenda de l’été

Merci de noter les rendez vous suivants:

  • Ouverture de l’église l’après-midi, de 15 h à 18 h, les vendredi, samedi et dimanche, en juillet et d’août. Des dépliants ont été distribués aux offices du tourisme et commerçants de la région.
    Parlez-en autour de vous !
  • Concert de la Musardière le samedi 10 septembre à 18 h
    Humour, culture, chant et musique seront comme toujours au rendez-vous.
    • 1ère Partie: LE CHIEN D’OR
      • Un concert-roman, historique, pathetique et normand
      • Oeuvres de Purcell, Enesco, Schumann, Mozart, Cavallini, Piazzola, Claude-Henry et Julien Joubert
    • 2ème Partie: L’ART POÉTIQUE DE RAYMOND QUENEAU
      • Musique de Julien Joubert

A signaler également les chemins d’art sacré organisés par nos amis du Pays d’Auge.
  • Samedi 23 juillet, les animaux représentés dans les églises.
    • Des animaux se cachent dans le décor des églises, saurez-vous les retrouver et en décrypter la symbolique ?
    • Départ 15 h de l’église de Saint-Cyr-du-Ronceray puis Tordouet et Saint-Martin-de-Bienfaite
  • Samedi 6 août, les saints et leurs attributs
    • Rendez-vous à 15 h dans l’église de Saint-Pierre-de-Mailloc puis Saint-Julien-de-Mailloc et Saint-Denis-de-Mailloc
  • Dimanche 24 juillet de 15 h à 18 h, ouverture des églises de la communauté de communes du Pays de l’Orbiquet (visite libre)

Enfin, nous ne saurions trop vous conseiller deux magnifiques concerts d’orgue organisés par deux de nos membres, Catherine et Damien. Catherine Gouillard est la talentueuse organiste de l’église Sainte Catherine de Honfleur et son mari Damien partage avec nous sa passion de l’orgue avec humour et conviction. Des caméras et un grand écran vous permettent de suivre les mains de l’organiste … et ses pieds !
Deux dates à ne pas manquer:
  • Samedi 23 juillet 20h 30, église de Villers sur mer
  • Samedi 6 août 20h 30, église Sainte Catherine de Honfleur
Bonnes vacances en Pays d’Auge !